soft skill femme

On recrute sur le savoir-faire, on se sépare pour des raisons de savoir-être !

Connaissez-vous cet adage circulant dans l’entreprise[1] « On recrute sur le savoir-faire et on congédie sur le savoir-être. » !

Alors, quels sont ces « savoir-être », vous savez les fameux « soft-skills » dont on parle si souvent ?

En fait, le problème est qu’il n’existe pas de nomenclature, de référentiel communs, observés par tous les employeurs. Chaque DRH, à l’inverse, se fait son idée …..

Alors, peut-être, par simple bon sens, peut-on partir des enjeux de l’entreprise et de ce que l’on imagine nécessaire pour les atteindre (en dehors des connaissances et savoir-faire techniques) :

Enjeux de l’entreprise Compétences comportementales
·       Offrir une image positive aux clients (dont la marque employeur)

·       Cultiver la capacité à se transformer, changer, évoluer

·       Faciliter les relations à l’intérieur de l’entreprise (dont l’esprit d’équipe, la transversalité, l’ambiance, communication)

·       ……….

·       Empathie

·       Collaboration (travailler avec)

·       Coopération (travailler ensemble)

·       Persévérance

·       Communication

·       Capacité à résoudre des problèmes

·       Créativité

·       Intelligence émotionnelle

·       Confiance en soi

·       ……

 

 

Après se posent deux questions (mais d’autres suivront probablement …) :

  1. Y a-t-il des soft-skills davantage demandées pour certains postes, métiers ?
  2. Qu’est-ce que l’intelligence émotionnelle ?

Pour la première, l’article des Echos (business.lesechos.fr) « Reconversion pro : les qualités requises par fonction au niveau hiérarchique » propose des réponses. Le site Glassdoor offre des informations très utiles également.

Pour la seconde, Michel Hansenne* la définit comme «la capacité à exprimer et décoder ses propres émotions ainsi que celle à décoder les émotions chez les autres personnes »

 

 

[1] Je m’inspire ici de l’article d’Isabelle Barth, « Le manque de savoir-être, un motif de licenciement ? » publié dans le magazine Capital.fr

*Michel Hansenne est docteur en psychologie et professeur ordinaire à la faculté de psychologie et des sciences de l’éducation de l’Université de Liège où il dirige le service de psychologie de la personnalité et des différences individuelles. Ses recherches portent principalement sur la psychobiologie de la personnalité, les relations entre la personnalité et les émotions, l’intelligence émotionnelle, et l’empathie. Il enseigne la psychologie différentielle (personnalité, intelligence), les méthodes standardisées d’évaluation, ainsi que les neurosciences affectives et la psychophysiologie cognitive.

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